Prix de l’inspiration – Tom Dulac

Mon très cher Max, Angus, Hérode, Émilio, Konrad, Grégor, Gwendal, Lazarus, Billy, Miguel, Constantin ou Stan.
Tu ne me connais pas, alors laisse moi me présenter, je suis l’inspirateur (et non l’aspirateur). J’inspire la créativité des auteurs (et non j’aspire le tapis du salon).
Je suis dans chaque histoire, chaque livre, chaque récit…
Je suis partout sans même être visible, je suis comme l’homme invisible !!!
On ne me voit pas, mais on peut me sentir, me ressentir parfois, sans pouvoir m’identifier. Sache que sans moi, tu n’existerais pas. Sans moi, le ciel serait gris. Sans moi, la vie serait un énorme ennui.
Bon assez parlé de moi. Si je t’écris cette lettre, c’est parce que j’ai mauvaise conscience. Je m’explique, lorsqu’ Alex Cousseau, ton créateur, a écrit ton histoire, j’ai eu comme un excès d’enthousiasme. Cet excès a provoqué un débordement d’inspiration sur Alex, et le résultat est que grâce à ça, tu as inventé un jeu de mot formidable ; mais à cause de ça, tu as perdu tes amis.
C’est très triste, et c’est pour ça que je vais retourner auprès d’Alex pour qu’avec mon aide invisible, il te crée une fin heureuse entouré de tous tes amis.
Ton ami l’inspirateur.